
Dans plus d’un village, les enseignes de proximité remplacent bien souvent les épiceries traditionnelles. Frédérique Petit, aujourd’hui à la tête de deux franchises du groupe Casino, en Bourgogne, s'est lancée il y a sept ans après avoir travaillé plus de dix ans dans la grande distribution. Avec un ami, elle jette son dévolu sur une épicerie-boulangerie dans l’Yonne, Egriselle-le-Bocage, et fait le tour des enseignes de Franchise. « C’est l’enseigne Vival du groupe Casino qui m’a semblé le mieux répondre à ma demande, tant du point de vue du fonctionnement général que des marges... J’ai téléphoné, j’ai rencontré un commercial. Il est venu voir le local. »
Un accompagnement solide du franchiseur
« J’ai participé au tout début de l’aventure Vival. Au cours de ces sept années, tout le dispositif de formation s’est mis en place. » Vival a dès le départ accompagné Frédérique dans l’accomplissement du projet. « L’enseigne propose une étude de marché, un prévisionnel. Ils s’occupent également du chantier. » L’enseigne s’implique également financièrement aux côtés du franchisé à travers une somme forfaitaire pour les équipements, somme qui ne doit être restituée que si le contrat ne va pas à son terme. Les franchisés sont également suivis sur le plan technique, et la maintenance d’une partie des équipements en location est assurée par l’enseigne. Laquelle consent également des paiements à terme pour le stock. Reste à la charge du franchisé : le local, les équipements de réfrigération, le stock.
Le commerce : un engagement à 100%
Le magasin que dirige Frédérique marche bien : elle emploie deux vendeuses, propose plus de 3500 références et fait un chiffre d’affaires de 220 000 euros par an, auquel contribue une boulangerie sans enseigne associée au magasin Vival. Mais une fois l’aventure d’Egriselle sur les rails, il lui fallu trouver un autre projet. « Au bout d’un moment, c’est un peu toujours la même chose », avoue Frédérique. A Domats, où elle habite, elle repère le magasin Petit Casino du village, en face de l’église. « C’était une supérette avec un bon potentiel, mais qui déclinait. » Comme de nombreux jeunes franchisés, Frédérique est une hyperactive et jongle sans soupirer avec ses deux magasins. « Les années précédentes, je pouvais prendre 15 jours de vacances... » Avec le magasin de Domats, seule aux commandes elle mesure le défi qui l'attend : « je suis bien partie pour travailler 7 jours sur 7 et tous les jours de l’année. »
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