Lettre d'information
RSS
Syndiquer le contenu

Elles sont franchisées du réseau Age d'or services

Sylviane Mauduit

A 46 ans, Sylvaine Carcano a choisi de se tourner « vers les populations fragiles, de les aider à vivre » et s'est réorientée vers les services à la personne à Cholet. Seulement « c'est un secteur que je ne connaissais absolument pas et qui est extrêmement réglementé, insiste-t-elle, il me fallait un appui technique et un transfert de savoir-faire. » Quatre ans après, Sylviane s’entoure de 15 salariés contre 4 au démarrage de son activité. En plus de ses deux sociétés créées indépendamment du réseau, elle envisage de lancer une nouvelle association en 2011, « je multiplie les créations de structures en dehors d’Age d’or et le réseau m’y encourage, elles se complètent les unes aux autres ».
Âge d'or services développe depuis 15 ans un réseau multiservices sur tout le territoire, couvrant 65 départements avec plus de 140 agences. Un réseau qui se féminise à en croire Bruno Chrisostome, responsable du développement : « aujourd'hui 20 à 25% de nos franchisés sont des femmes mais elles sont de plus en plus nombreuses lors des réunions d'information. Notamment parce qu'après avoir débuté avec l'accompagnement des personnes, donc la conduite d'un véhicule, on a développé la téléassistance, le portage de repas, le jardinage et le bricolage ou l'aide à domicile. »

Accompagnement et notoriété

C'est pourtant par l'accompagnement personnalisé que Sylviane Doillon a commencé son activité il y a cinq ans dans la périphérie de Poitiers. Ce secteur en est alors à ses balbutiements et c'est dans les revues spécialisées qu'elle découvre Âge d'or. Formation initiale, aide au démarrage, à la gestion... une équipe accompagne chaque franchisé à partir du moment où son dossier est accepté. Mais l'essentiel pour cette « ex de l'import-export » de 45 ans reste « l'image de marque, la notoriété et le dynamisme de l'enseigne. L'achat d'une franchise implique des frais énormes au départ (14 500 euros hors taxe de droit d'accès à la marque et 2300 euros hors taxe pour la formation obligatoire) mais ensuite on a toujours une longueur d'avance par rapport aux confrères, je fais partie des agences pilotes ayant envisagé la labellisation Afnor. Seule, je n'aurais jamais pu ». En 2009, la jeune mariée s’est installée à Strasbourg et co-dirige avec son époux une franchise âge d’or services : « grâce au réseau, j’ai pu faire des formations sur la maladie d’Alzheimer, le management d’entreprise, le marketing… Nous avons de vrais moyens à notre disposition, ça évolue beaucoup. »

Un gage de pérennité

Installée à Avignon depuis 1999, ancienne secrétaire médicale et commerçante, Nicole Crouzier dit elle aussi avoir eu besoin de ce soutien pour démarrer sur de bonnes bases quand elle a voulu repartir à zéro après un divorce. « J'ai acheté une franchise sur les conseils de mon comptable, à crédit,raconte-t-elle à deux ans de la retraite, mais je ne le regrette pas. C'est grâce au réseau que j'ai obtenu des contrats avec Mondial Assistance, la SNCF, la CPAM... Et ce sont ces contrats qui font que l'activité est viable ». Pour autant, mieux vaut avoir les reins solides. C'est pourquoi Âge d'or exige désormais, au-delà de vraies capacités de management, une capacité financière de 40 000 euros à la création. La moitié des candidatures sont refusées mais 90% des franchisés passent le cap fatidique des deux années d'activité contre 50% des entreprises.

Audrey Savournin, MAJ le 23/02/2010
Forum

Vous avez une question en lien avec cet article ?

> Posez votre question sur le forum

Femmes emploi près de chez vous : emploi en nord-pas-de-calais | emploi en auvergne | emploi en bourgogne | entreprise en bretagne | emploi en aquitaine | entreprise en centre | formation en aquitaine | emploi en midi-pyrénées | entreprise en martinique | emploi en bourgogne | entreprise en corse